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  Réseau d'Investigation clinique pour le Carcinome Hépatocellulaire




   Ensemble trouvons des solutions pour lutter contre le Carcinome Hépatocellulaire...  
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Le diagnostic de ce cancer se pose le plus souvent chez les patients ayant une cirrhose, suite à une surveillance régulière qui est effectuée tous les 6 mois par échographie et par détermination de la concentration d’une protéine appelée « alpha foeto-protéïne » à partir d’une prise de sang.
 
Lorsque le diagnostic de Carcinome Hépatocellulaire (CHC) est établi, un bilan qui comporte l’évaluation de l’extension  tumorale, de l’état du foie non tumorale et de l’état général du patient est réalisé.


Évaluation de l’extension tumorale
 
Repose sur les données issues d’examens radiologiques telle qu’une échographie de l’abdomen, un scanner thoraco-abdominal ou encore une IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) abdominale. La finalité de ses examens étant d’obtenir des précisions sur la localisation, le nombre et le volume de la ou des lésion(s) tumorale(s), mais également la vascularisation portale et sus-hépatique et l’existence ou non de localisations ganglionnaires ou viscérales.
 
Par ailleurs, l’analyse histologique d’un fragment tumoral obtenu par ponction biopsie hépatique (PBH) reste une référence en matière de diagnostic de CHC mais celle-ci n’est pas systématiquement réaliser.
 

Évaluation du foie non tumorale
 
Repose sur la détermination des facteurs de risque pouvant être à l’origine de la maladie du foie mais également sur l’évaluation la sévérité de l’atteinte hépatique via un bilan clinique et biologique qui se caractérise notamment par la détermination du taux de prothrombine, l’albuminémie, la bilirubinémie, les transaminases ALAT (Alanine Aminotransférase) et ASAT (Aspartate Aminotransférase), la détermination du score de Child-Pugh et la recherche de signes d’hypertension portale.
 

Évaluation de l’état général
 
L’état général du patient est évalué à l’aide de l’indice de performence de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Par ailleurs, les comorbidités ainsi que la faisabilité des différentes options thérapeutiques doivent être recherchés.

Les résultats de ces examens seront donc nécessaire aux médecins afin de proposer au patient un traitement adapté à ça situation, c'est-à-dire selon les caractéristiques de la tumeur mais également selon son état général et les éventuelles contre-indications thérapeutiques.
 
Pour cela, des médecins de spécialités différentes se réunissent lors d’une réunion appelée "Réunion de Concertation Pluridisciplinaire" (RCP). Compte tenu de la situation du patient et en s’appuyant sur des référentiels de bonnes pratiques, ils élaborent une proposition de traitement. Celle-ci est ensuite expliquée au patient, au cours d’une consultation du dispositif d’annonce, par le médecin qui le prend en charge pour son cancer. Elle tient compte de l'avis du patient et doit faire l’objet de son accord. Un programme personnalisé de soins (PPS)  est alors remis au patient et est envoyé à son médecin traitant. Il peut également proposé à cette occasion au patient de participer à un essai clinique.